How do bodies carry memory and resilience today?

During her residency in Athens, Moroccan performance artist Mouna Ahizoune draws on the legacy of theatrical tragedy to consider the body as a site of suffering, transformation, and resilience. Informed by intimate memories and collective experiences, her practice explores bodies, women’s labour, and the subtle forms of resistance embedded in everyday life.

In her performance When I used to be a child, I used to see my mother’s bare and cracked feet, she crushes stones collected from her village using a mortar. This repetitive gesture transforms a hard, sharp material into powder, becoming a metaphor for pain that is passed down and reshaped.

Discover her interview with Margaux Brugvin in our In The Eyes Of series. Co-produced with PROJETS, the series offers an in-depth look at the festival’s residency programme through artist-led conversations. Co-funded by the European Union.

Comment les corps portent-ils aujourd’hui la mémoire et la résilience ?

Lors de sa résidence à Athènes, l’artiste performeuse marocaine Mouna Ahizoune s’appuie sur l’héritage de la tragédie théâtrale pour penser le corps comme un lieu de souffrance, de transformation et de résilience. Nourrie de souvenirs intimes et d’expériences collectives, sa pratique explore les corps, le travail des femmes et les formes discrètes de résistance du quotidien.

Dans sa performance When I used to be a child, I used to see my mother’s bare and cracked feet, elle écrase des pierres récoltées dans son village à l’aide d’un mortier. Ce geste répétitif transforme une matière dure et tranchante en poudre, métaphore d’une douleur transmise puis transformée.

Découvrez son entretien avec Margaux Brugvin dans notre série In The Eyes Of. Co-produite avec PROJETS, la série propose une immersion dans le programme de résidences du festival à travers des conversations menées par les artistes. Co-financé par l’Union européenne.