Once, Emerging
↘ Gerhard Richter 

Nouvelle rubrique dédiée à celles et ceux qui façonnent le monde de l’art, qui, avant d’être des figures établies, ont eux aussi traversé une période d’émergence faite de rencontres, de repéreurs et de premières reconnaissances.

Un retour aux débuts, aux trajectoires encore fragiles, à ce qui précède la légende.

En résonance avec l’exposition actuellement présentée à la Fondation Louis Vuitton, ce nouvel Once, Emerging revient sur les premières années de Gerhard Richter, voix majeures de la peinture contemporaine.

Son histoire commence en 1961, lorsqu’il fuit la RDA pour rejoindre la Kunstakademie de Düsseldorf. Là, au contact de Sigmar Polke et Konrad Lueg, se construit un langage qui bouleversera la scène allemande.

En 1964, Alfred Schmela lui offre sa première exposition personnelle. Deux ans plus tard, Bruno Bischofberger l’exporte à Zurich et amorce son inscription internationale. Dans les années 1980, Marian Goodman lui ouvre les États-Unis et l’introduit auprès des grands musées américains.

Étape après étape, Richter s’impose comme l’un des artistes les plus influents de son siècle.

Revenir à ces débuts, c’est comprendre qu’une œuvre se construit par cercles, par alliances, par gestes de confiance. Comme toute trajectoire artistique ou curatoriale.

À découvrir en ce moment : “Gerhard Richter — 1962–1965”, Fondation Louis Vuitton.
Jusqu’au 10 mars 2026

Fondation Louis Vuitton
8 Avenue du Mahatma Gandhi, Paris 16

Gerhard Richter im Albertinum, Dresden, 2017, crédit : Gerhard Richter, 2021 (0165/2021), photo : David Pinzer, SKD.
Photo : Babette Bangemann.
Berges furniture store, site de Leben mit Pop. Eine Demonstration für Kapitalistischen Realismus, Flingerstraße 11, Düsseldorf, 1963, photo : Reiner Ruthenbeck.
Gerhard Richter, Leben mit Pop. Eine Demonstration für den Kapitalistischen Realismus, 1963, extrait de l’action de 1963, photographie, © Gerhard Richter, Konrad Lueg.
Konrad Lueg, Kaffee und Kuchen (Coffee and Cake), 1966, courtesy Hommage an Schmela, Galerie Schmela, Düsseldorf, courtesy Archiv Reiner Ruthenbeck, Ratingen, © 2014 Artists Rights Society (ARS), New York / VG Bild-Kunst, Bonn, photo : Reiner Ruthenbeck.
Gerhard Richter, Familie Schmidt, 1964, courtesy de l’artiste et collection Hamburger Kunsthalle, Hambourg, Allemagne.
Gerhard Richter, Mädchen im Garten (Fille dans un jardin), 1965, courtesy de l’artiste.
Gerhard Richter, Ema (Akt auf einer Treppe), 1966, courtesy de l’artiste et collection Museum Ludwig, Cologne, Allemagne.
Gerhard Richter, Kerze, 1982, courtesy de l’artiste et collection Museum Frieder Burda, Baden-Baden, Allemagne.
Gerhard Richter, Gudrun, 1987, courtesy de l’artiste et collection Fondation Louis Vuitton, Paris, France.
Gerhard Richter, 18 juin 2009, 2009
Installation view de Gerhard Richter’s October 18, 1977, exposition Collection 1880s–1940s,2020-2021 photo : Robert Gerhardt.
Gerhard Richter, STRIP (921-2), 2011, courtesy de l’artiste et de collection de la Fondation Louis Vuitton. Photo : Martin Argyroglo.